Stroke & recovery
The acute event is the start. Recovery is where everyday life is won back.
The acute event is the start. Recovery is where everyday life is won back.
L'AVC frappe en quelques secondes. La récupération, elle, se construit sur des mois — et ces mois décident de ce que la vie quotidienne retrouvera vraiment. À Bahat Global, l'Institut de neurologie traite la convalescence post-AVC comme un parcours médical continu : bilan neurologique rigoureux, prévention secondaire pour écarter le risque d'un second événement, et neuro-rééducation intensive lancée dès le premier jour, pas plusieurs semaines plus tard.
Ce qui nous importe, c'est ce que vous mesurez, vous. Tenir une tasse sans la renverser. Monter un escalier sans appui. Revenir dans une pièce et qu'on vous reconnaisse comme vous-même.
C'est la première question que posent les familles — et c'est la bonne question à poser. La réponse honnête est qu'elle dépend de l'étendue de l'atteinte, du côté touché, des fonctions impliquées, et surtout de l'intensité et de la précocité de la prise en charge.
Un AVC ayant paralysé le côté gauche du corps et un AVC ayant touché le côté droit suivent des chemins de récupération différents : les deux hémisphères n'organisent pas les mêmes fonctions. Une faiblesse du côté gauche affecte souvent la perception de l'espace et l'initiative motrice ; une paralysie du côté droit touche fréquemment la parole et le langage. Ces différences orientent le programme de rééducation dès l'évaluation initiale.
Ce que l'on sait avec certitude : le cerveau est le plus réceptif à la neuroplasticité dans les premières semaines et les premiers mois après l'événement. C'est la fenêtre où une rééducation intensive, bien ciblée et quotidienne produit les gains les plus importants. C'est pourquoi nous ne décalons pas la rééducation — elle commence dès le premier jour.
Un plateau atteint ailleurs ne signifie pas que la progression est définitivement terminée. Un programme bien dosé, intensif et correctement orienté peut relancer des gains que l'on croyait stagnants.
Avant que la rééducation puisse être efficace, le tableau médical sous-jacent doit être solide. Le parcours commence par un bilan neurologique complet : type d'AVC (ischémique ou hémorragique), zones atteintes, fonctions impliquées — motricité, parole, déglutition, vision, équilibre, cognition.
De ce bilan découle un plan de prévention secondaire : contrôle des facteurs de risque modifiables, ajustement du traitement médical, surveillance structurée. C'est ce travail clinique initial qui distingue un programme de rééducation structuré d'une simple série d'exercices.
La récupération après un AVC repose sur la neuroplasticité — la capacité du cerveau à reconstruire et réorienter les circuits qui commandent le mouvement et les fonctions. La façon la plus fiable de l'activer : une rééducation intensive, bien ciblée, répétée chaque jour dans la fenêtre où le système nerveux est le plus réceptif.
Notre programme est construit autour de vos déficits spécifiques.
La kinésithérapie neurologique cible la récupération de la force, de l'équilibre et de la marche. Quand un côté est affaibli — côté gauche ou côté droit — nous travaillons de façon systématique le membre supérieur et inférieur atteints, avec des tâches graduées et des aides techniques adaptées là où elles sont utiles.
La récupération de la motricité fine de la main est souvent l'une des priorités des patients et de leurs proches. Notre équipe de kinésithérapie et l'Institut d'orthopédie travaillent conjointement sur la spasticité, le tonus et la dextérité, pour que les gestes du quotidien — tenir un stylo, boutonner une veste, saisir un verre — redeviennent possibles. Des outils simples comme la balle de rééducation font partie de l'arsenal, intégrés dans un programme ciblé plutôt qu'utilisés seuls.
L'ergothérapie reconstruit les gestes ordinaires d'une journée : s'habiller, se laver, cuisiner, retrouver une routine familière. L'autonomie se regagne par étapes concrètes, pas d'un seul coup.
Lorsque l'AVC a touché la communication, la déglutition ou les fonctions cognitives, une prise en charge orthophonique ciblée accompagne chaque étape — pour manger en sécurité et communiquer plus clairement.
Les atteintes visuelles post-AVC — hémianopsie, diplopie, troubles du champ visuel — sont fréquentes et souvent sous-évaluées. Elles font partie intégrante du bilan initial et sont intégrées au programme de rééducation selon le tableau clinique.
Parce qu'une récupération durable est rarement l'œuvre d'une seule discipline, notre équipe de neurologie travaille aux côtés des instituts d'orthopédie et de kinésithérapie dans un plan unique. Spasticité, contractures et posture sont traités en parallèle de la récupération neurologique — pas dans des consultations séparées, plusieurs mois plus tard.
Les familles cherchent souvent le meilleur centre de rééducation après un AVC. Ce qui fait réellement la différence, ce n'est pas un équipement isolé — c'est la façon dont les soins sont organisés autour du patient.
À Bahat Global, à Istanbul, voici ce que les patients internationaux trouvent concrètement :
Istanbul rend la rééducation intensive accessible pour les familles qui voyagent : un programme coordonné en un seul lieu, avec la continuité que la récupération post-AVC exige.
Chaque AVC est différent, et chaque récupération l'est aussi. Nous ne promettons ni résultat chiffré ni délai calendaire. Ce que nous pouvons promettre : un plan structuré, une supervision médicale senior, et une rééducation intensive, intégrée, orientée vers la fonction que vous voulez retrouver.
Si vous ou un proche récupérez d'un AVC — que ce soit dans les premières semaines ou plusieurs mois après l'événement — nos spécialistes peuvent examiner la situation. Partagez les informations médicales et vos objectifs fonctionnels : notre comité pluridisciplinaire vous répondra dans les 72 heures avec une évaluation honnête et un plan de rééducation adapté.
Retrouvez les gestes du quotidien — une étape à la fois.